Au moins huit civils sont tombĂ©s en martyrs, ce mardi, et d’autres ont Ă©tĂ© blessĂ©s dans un bombardement de l’armĂ©e sioniste au centre de la ville de Ghaza.
Selon l’agence Wafa, ce violent bombardement a Ă©tĂ© opĂ©rĂ© au nord du camp de rĂ©fugiĂ©s d’Al-Nuseirat, dans le centre de la bande de Ghaza. Les sources mĂ©dicales ont annoncĂ© que le bilan des martyrs dans la bande de Ghaza s’est Ă©levĂ© Ă 33 843, dont la plupart des enfants et des femmes, depuis le dĂ©but de l’agression gĂ©nocidaire, le 7 octobre dernier. Les mĂŞmes sources ont rĂ©vĂ©lĂ© que le bilan des blessĂ©s s’alourdit Ă 76 757, depuis le dĂ©but de l’agression, alors que des milliers de victimes sont toujours sous les dĂ©combres. 10 000 femmes tuĂ©es par l’armĂ©e sioniste «Dix-mille femmes sont mortes en martyres Ă Ghaza depuis le dĂ©but de l’agression sioniste le 7 octobre 2023», ont indiquĂ© ce mardi les Nations Unies.«Six mois après le dĂ©but de la guerre, 10 000 femmes palestiniennes Ă Ghaza ont Ă©tĂ© tuĂ©es, parmi lesquelles environ 6 000 mères, laissant 19.000 enfants orphelins», a dĂ©clarĂ© ONU Femmes dans un nouveau rapport. «Plus d’un million de femmes et de filles Ă Ghaza n’ont presque pas de nourriture, n’ont pas accès Ă l’eau potable, aux latrines, aux toilettes ou aux serviettes hygiĂ©niques, et les maladies se multiplient dans un contexte de conditions de vie inhumaines», a ajoutĂ© l’agence onusienne. Faisant Ă©cho Ă ces prĂ©occupations, l’Organisation mondiale de la santĂ© (OMS) a lancĂ© un nouvel appel au cessezle- feu afin i que l’aide humanitaire puisse ĂŞtre apportĂ©e Ă Ghaza pour aider Ă reconstruire les hĂ´pitaux, notamment le complexe Al Shifa. «La direction essaie de nettoyer le service des urgences (mais) le travail est tout simplement Ă©norme pour faire juste un nettoyage, sans parler d’obtenir des fournitures», a dĂ©clarĂ© un porteparole de l’OMS, Tarik Jasarevic, Ă la suite d’une nouvelle mission de l’agence sanitaire des Nations Unies lundi dans le centre mĂ©dical dĂ©vastĂ© de la ville de Ghaza. Seul un tiers des 36 hĂ´pitaux de Ghaza restent fonctionnels, ce qui signifie qu’il est essentiel de «prĂ©server ce qui reste» du système de santĂ© de l’enclave, a insistĂ© M. Jasarevic.
Par : r.N.