Face aux défis du monde contemporain, l’Islam dresse le rempart éprouvé de ses certitudes et de la fraîcheur inaltérable de son message, le Saint Coran. Ce message, nous allons le voir, satisfait à toutes les exigences d’une époque marquée du sceau des sciences positives avec leurs applications et leurs implications techniques et technologiques.
Le Coran possède un certain nombre de caractéristiques qui lui sont propres et qu’on ne retrouve ni dans les autres Ecritures Saintes ni dans aucun livre, nouveau ou ancien. Un livre qui continue de créer des surprises et de défier à chaque instant, les sciences positives modernes de contredire son contenu.
C’est tout d’abord son origine transcendante. Il renferme en lui-même la démonstration, ainsi que nous nous en rendrons compte, qu’il ne peut être l’œuvre d’aucune créature humaine, quels que soient ses dons, son intelligence et son talent.
C’est ensuite son authenticité. Cet ouvrage n’a subi ni distorsion, ni modification, ni altération d’aucune sorte et ce, depuis 14 siècles. Contrairement aux Livres Saints qui l’ont précédé et dont les originaux font cruellement défaut à l’humanité.
Il s’agit d’un document incorruptible, fixé définitivement dans sa version originaire en d’innombrables exemplaires manuscrits et imprimés, mémorisé intégralement par des millions d’individus éparpillés de par le monde.
Le Coran est inimitable parce que composé, selon un code mathématique complexe où les mots et les lettres sont agencés, selon des règles intangibles et surnaturelles, qui dépassent les possibilités et l’entendement de tout le genre humain.
Monument littéraire unique dans les annales de la planète, le message coranique, intemporel, garde une signification, une fraîcheur, une musicalité, un souffle et une perfection immuable et Eternelle, à l’abri de tous les défis de l’espace. Du temps de sciences humaines.
La confrontation de ces données avec la science moderne, contrairement aux autres livres révélés, ne souffre d’aucune ambiguïté, au contraire, c’est ce Coran,, même si elle ne le lui reconnaît pas, qui est la source de son orientation et de son inspiration.
Invitant sans l’homme à exercer sa réflexion sur la création, ce dernier même dans les cas de vérité absolu, il ne fait qu’occasionnellement allusion, que ses découvertes ont pour origine le coran.
A mesure de l’évolution des sciences, les chercheurs arrivent à discerner le sens réel de certains passages du Livre sacré et cela sur des sujets divers, notamment ceux qui ont trait à la création de tout ce qui nous entoure.
La création des cieux et de la terre, l’astronomie, le cycle de l’eau à l’atmosphère terrestre, en passant par l’embryologie et la reproduction humaine, le règne animal et végétal, on trouve que la notion coranique concorde parfaitement avec les données des sciences positives modernes.
Dans un verset coranique qui mérite méditation, il est dit dans la sourate 96, versets 15 et 16 ceci : ‘‘Qu’il cesse ses agissements ! Car s’il n’y met pas fin, Nous le saisissons brutalement par le toupet du front. Un toupet de mensonge et d’erreur’’.
Nous aurons remarqué l’expression ‘‘Toupet de mensonge et d’erreur’’, un verset en somme très intéressant surtout lorsqu’on sait qu’il date de 1400 ans et que les sciences positives modernes viennent juste de découvrir.
Les recherches menées ces dernières années ont, en effet, révélé que la zone préfrontale responsable, responsable de la direction des fonctions particulières du cerveau se trouve dans la partie frontale du crâne.
Les scientifiques dans leurs analyses de cette partie précise de la fonction du cerveau, sont arrivés à découvrir les fonctions de cette zone qui consiste entres autres à emmagasiner une somme importante d’erreurs, d’où la constitution du mensonge.
Nous pouvons donc définir la science comme la somme des connaissances ou des expériences et l’ensemble des méthodes qui ont permis leur acquisition, dans tous les domaines où s’exerce l’activité intellectuelle de l’homme.
Les sciences positives s’imposent à l’esprit par l’expérience et s’opposent, aux sciences métaphysiques, théologiques ou surnaturelles, qui elles sont du domaine de la connaissance et de la recherche. Dans le Coran, il est dit de ne pas embrasser aveuglement une doctrine ou une religion, mais par la science et le savoir ‘‘Sache qu’il n’y a de Dieu que Dieu’’.
Ces constatations et bien d’autres encore, présentent plus d’intérêt aujourd’hui qu’à l’époque de la révélation, pour des raisons évidentes, le développement accéléré des sciences dans les domaines divers et la communication rapide, facile et accessible.
D’autres théories, plus subtiles et plus proche de la réalité scientifique, qui tirent leur essence du Livre sacré sont encore disponibles, le Coran comme le souligne si bien le prophète est un trésor dont les miracles ne tarissent jamais.
Connaissez-vous votre religion ?
Dans le monde où nous vivons, il est difficile de lutter contre toutes les tentations qui nous agressent au jour le jour. Que nous conseille la religion pour y faire face ?
H. Farid (Ain Defla)
Il faut souligner que lutter contre la tentation est considéré par la tradition islamique comme étant le plus grand sacrifice, autrement dit le Djihad suprême. Lorsque le prophète, que la bénédiction de Dieu et le salut soient sur lui a été félicité pour la nette victoire des musulmans sur les nombreuses batailles qu’ils ont engagées, il dira : ‘‘Nous sommes sortis du petit djihad pour entamer le grand djihad’’. Etonnés, ses compagnons demandèrent : ‘‘qu’est-ce que le grand djihad o envoyé de Dieu’’. Au prophète de rétorquer : ‘‘ Le djihad contre l’âme’’
Pour sortir donc vainqueur, il faut appeler les gens à œuvrer, selon ce que tu as appris et avec ce que tu as œuvré toi-même. Car faire œuvre d’endurance devant les difficultés, Dieu saurait récompenser ton geste, car Il est plus près de son serviteur que celui-ci ne l’imagine. ‘‘ Nous sommes plus près de lui que sa veine jugulaire’’, dit le Coran.
Lutter pour éloigner de soi les passions que le diable te suggère, avec l’endurance, tout en luttant contre les doutes et les mauvaises idées que le diable t’inspire pour ébranler ta certitude en Dieu. Aussi, si tu te réfugies auprès de Dieu et que tu chasses ces idées, elles disparaissent et si à chaque fois tu agis de la sorte, tu sortiras vainqueur de l’épreuve.
Si tu arrives à accomplir toutes ces étapes du djihad contre les passions de l’âme, tu seras parmi les serviteurs soumis à Dieu et parmi ceux qui, lorsqu’ils invoquent Dieu, Il leur exauce leurs invocations.
L’autre lutte et qui n’est pas des moindres, c’est la lutte contre les choses illicites qui se déroulent dans ton entourage et pour lesquelles ta responsabilité est engagée. Il t’est demandé de combattre le péché, autrement dit, tu ne dois pas te taire en voyant des choses illicites.
Reproche cela au pécheur, avec fermeté mais surtout avec politesse. Mais jamais, il ne faut faire preuve de laisser-aller, car le musulman ne doit jamais faire preuve d’indifférence en voyant des péchés commis devant lui.
Dans des cas extrêmes, le prophète nous incite quand même, à lutter contre les pécheurs avec le cœur, en les abhorrant et en ayant la conviction et la certitude qu’au fond de toi-même, tu répugnes ce qu’ils font.
‘‘Celui qui voit un péché, qu’il intervienne avec ses mains (S’il a une autorité), avec sa langue (S’il a le verbe, l’éloquence et l’esprit convaincant) ou avec son cœur et c’est le degré le plus faible de la foi’’.
Si tu résistes aux passions, tu es donc considéré comme un moudjahid qui combat sur la voie de Dieu et la rétribution de celui qui combat sur le sentier de Dieu n’est autre que le paradis. C’est pour cela qu’être un moudjahid dans la voie de Dieu par ta patience dans l’obéissance à Dieu, par ta résistance face aux mauvaises idées, aux doutes, aux passions et aux tentations suggérées par le diable, par ton appel à Dieu, par ton commandement du convenable et ton interdiction du blâmable, tu auras gagné ton pari.
Par : M. G.