Le Midi Libre - La 24 - Les messages de Belmadi avant son départ pour le maroc

Edition du 7 Septembre 2021



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Algérie - Burkina Faso
Les messages de Belmadi avant son départ pour le maroc
7 Septembre 2021

L’équipe nationale de football s’est envolée hier au Maroc où elle affrontera aujourd’hui, la sélection du Burkina Faso dans le cadre de la deuxième journée des qualifications pour le Mondial 2022. Le match a été domicilié à Marrakech à cause de la non-homologation du stade de Ouagadougou.

Pour le compte de la première journée, l’Algérie et le Burkina Faso se sont imposés jeudi dernier face respectivement à Djbouti (8-0) et au Niger (0-2). Les deux sélections sont en tête du groupe A avec 3 points chacune et le match d’aujourd’hui se présente comme capital pour la suite de la compétition, sachant que seule la première place du groupe est qualificative au tour des barrages. Avant le départ de la délégation algérienne pour le Maroc, le sélectionneur national Djamel Belmadi a parlé de la confrontation. Il ressort de ses propos qu’il respecte cette équipe du Burkina Faso, dont le niveau est très largement audessus de celle de Djibouti. « Évidemment il y aura plus de qualité en face, ça va être une opposition de qualité, comme d’habitude on espère l’emporter (…)

Ce sera une opposition de force et le meilleur l’emportera », a-t-il déclaré. Le staff technique n’a rien laissé au hasard et a préparé la rencontre comme il se doit. Surtout, il s’est très bien renseigné sur l’adversaire. « On est au courant de tout propos de cette équipe du Burkina, on a bien préparé ce match comme d’habitude. Les séances ont été studieuses, on a bien bossé là-dessus. Cette équipe n’a pas de mystère pour nous, en tout cas dans l’observation, dans l’analyse des différentes lignes, leur philosophie, leur système. Tout ça on l’a analysé, après quand on arrive sur le terrain, ça reste autre chose. On a préparé le match au moins aussi bien que d’habitude, voire mieux », assure Belmadi. Côté appréhensions, le coach a balayé d’un revers de main tout ce qui se dit sur d’éventuelles répercussions des tensions politiques entre l’Algérie et le Maroc sur le séjour des Verts dans ce pays et sur la rencontre elle-même. « On met ça de côté, on va jouer au football, il n’y a pas d’histoire politique », at- il répondu sèchement.

Le seul problème, c’est la forte chaleur de Marrakech

De même qu’il ne se soucie pas outre mesure de l’arbitrage. « On espère qu’il n’y aura pas de problèmes d’arbitrage (…) On ne met pas ça en tête, on ne va pas avec la peur », dit-il, tout en reconnaissant que d’éventuelles erreurs seraient lourdes de conséquences. « C’est un match de qualification en coupe du monde et une erreur d’arbitrage pénalisera l’une ou l’autre équipe. Nous avons vécu ce genre de problèmes lors des stages précédents, ça n’a pas eu de conséquences graves, mais dans les qualifications en coupe du monde, il faut que tout le monde soit au niveau », espère l’entraîneur national. Par contre, Djamel Belmadi appréhende quelque peu les conditions climatiques de la ville de Marrakech, qui connaît ces jours-ci une très forte chaleur : « Il y a peut-être des conditions climatiques, apparemment il fait très chaud à Marrakech. Il a fait assez chaud aussi en Algérie et on s’est entraîné à des horaires qui nous permettent d’être dans les conditions, mais apparemment il va faire très chaud là-bas mais on va faire avec. » Interrogé sur la polémique autour du stade Mustapha-Tchaker de Blida qu’il a lui-même déclenchée mercredi 1er septembre en dénonçant l’état de la pelouse, le sélectionneur a estimé qu’ « on aurait pu se passer de la polémique" .

« Quand on peut éviter de parler de tout ça, il est préférable. Encore faut-il que les gens fassent leur travail et assument leurs responsabilités. Moi j’ai constaté un terrain catastrophique. Ceux qui en avaient envie de voir ont vu, mais il y en a qui ont voulu nier l’évidence. Ceux-là ont un problème avec eux-mêmes. En tous les cas, on a un autre match au mois d’octobre, un autre au mois de novembre, que les choses soient faites et que chacun fasse son travail », a plaidé de nouveau Djamel Belmadi.


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