L’hiver a finalement décidé son retour: en effet, il annonce également le retour de pluie et de neige, accompagné évidemment d’une baisse sensible des températures.
En effet, le froid augmente les risques d’intoxication au monoxyde de carbone (CO) car les gens calfeutrent leurs logements et utilisent des appareils de chauffage mal entretenus ou inappropriés. Pis encore, le verglas et le gel compliqueraient davantage la situation.
Une situation qui rend toute circulation automobile des plus dangereuses et qui a donc contraint un bon nombre d’automobilistes à l’immobilisation.
Cependant, certains axes routiers seront fermés à la circulation. Cela sans compter les désagréments causés aux habitations. En effet, des inondations ont été enregistrées dans plusieurs wilayas.
Ces dernières ayant surpris plus d’un ont causé des dégâts matériels et des désagréments pour les usagers de la route.
On a enregistré la fermeture de plusieurs axes routiers, des fissures pour de nombreuses clôtures des bâtisses publiques et le débordement de certains oueds.
Pour prévenir, les pouvoirs publics ont appelé la population à faire preuve de vigilance et de prudence et surtout, quant à l’utilisation notamment d’appareils de chauffages défectueux.
Dans ce contexte, le ministère de l’Intérieur, des Collectivités locales appellent à plus de vigilance tout en insistant sur le contrôle régulier des installations et d’équiper son logement d’un détecteur de monoxyde de carbone, véritable allié pour prévenir les drames.
La Protection civile, pour sa part, insiste sur le fait que les négligences, même minimes, peuvent avoir des conséquences fatales. Les victimes enregistrées ces derniers jours témoignent du risque réel que représente le monoxyde de carbone, souvent qualifié de « tueur silencieux ».
La prévention passe par le contrôle régulier des installations et la présence d’un détecteur de monoxyde de carbone qui restent les moyens les plus sûrs pour protéger sa famille et sa maison.
Plus de 75% des intoxications au monoxyde de carbone (CO), première cause de mortalité par gaz toxique, ont en effet lieu pendant les saisons précédentes qui s’étalent d’octobre à mars, où l’on chauffe à fond les habitations. 85% de ces intoxications surviennent de manière accidentelle à domicile, indiquent des statistiques. Ce gaz est inodore, invisible et non-irritant, c’est-à-dire qu’il ne fait ni tousser ni éternuer, précisent les spécialistes.
Il est à l’origine chaque année de près de plusieurs centaines d’intoxications qui nécessitent une prise en charge médicale immédiate et de dizaines de décès dans les habitations chauffées.
Il est donc impératif, voire vital, de vérifier les installations de chauffage du domicile.