L’Office algérien interprofessionnel des céréales (OAIC) a acheté 450.000 tonnes de blé pour un prix de 227 dollars la tonne en coûts et frets, selon une information publiée par le site de gestion des risques de marché agricoles (Agritel), il y a quelques jours. Une première transaction d’une valeur de plus de 100 millions de dollars qui annonce la couleur pour le reste de l’année. L’OAIC cherche à combler le déficit de la production nationale, particulièrement en blé dur et blé tendre. Pour la saison 2010-2011, l’Algérie, avec l’Egypte, le Brésil, le Japon et la Corée du Sud, comptait parmi les cinq premiers pays importateurs de blé au monde. Le classement de l’Algérie s’explique par la chute de la récolte céréalière en 2011 d’environ 40%, soit 4,2 millions de tonnes. Le pays achète en moyenne 8 millions de tonnes de céréales chaque année pour une ardoise de plus de 3 milliards de dollars, une grande partie de l’approvisionnement étant assurée par l’OAIC.
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