Le Midi Libre - Midi Alger - Plusieurs immeubles de la capitale sont concernés
Logo midi libre
Edition du 5 Janvier 2011



Le Mi-Dit

Caricature Sidou


Archives Archives

Contactez-nous Contacts




Infiltration des eaux pluviales
Plusieurs immeubles de la capitale sont concernés
4 Janvier 2011

Plusieurs habitations Ă  travers la capitale se plaignent de l’infiltration des eaux pluviales. Ce problème a engendrĂ© de graves dĂ©gâts matĂ©riels, autant pour les habitants que pour les structures des immeubles. La citĂ© 360- Logements Ă  Dar El-Beida et celle de 1.001 logements Ă  Bachdjarrah sont parmi les citĂ©s concernĂ©es par ce grave problème. Dès la moindre chute de pluie, les familles voient la pluie s’infilter Ă  l’intĂ©rieur de leurs domiciles. Jusque lĂ  aucune solution n’a Ă©tĂ© envisagĂ©e ou proposĂ©e par les autoritĂ©s compĂ©tentes. Les immeubles de la citĂ© des 360-Logements laissent apparaitre de larges fissures datant du dernier sĂ©isme de 2003. MĂŞme s’ils ont eu droit Ă  des travaux de rĂ©habilitation, les habitants disent que ces travaux ont Ă©tĂ© mal faits. L’autre problème qui se pose avec acuitĂ© pour ces familles est celui de l’Ă©tanchĂ©itĂ©. Les eaux pluviales pĂ©nètrent ainsi du 5e et dernier Ă©tage et s’infiltrent jusqu’Ă  la cage d’escalier. L’eau passe de ce fait par tous les Ă©tages sans exception.
Un Ă©tat malheureux que les habitants ne peuvent plus supporter. « Quand il pleut, nos murs qui donnent Ă  l’extĂ©rieur deviennent humides et laissent passer le froid. Par contre, quand il pleut fort, la situation tourne au tragique. Les eaux pluviales pĂ©nètrent Ă  l’intĂ©rieur mĂŞme de nos maisons », nous explique une habitante avant d’ajouter : « On a mĂŞme de la moisissure sur nos murs ». La situation est très grave pour cette dame qui pourtant habite au deuxième Ă©tage. Mais on peut aisĂ©ment imaginer la situation des familles rĂ©sidant au dernier Ă©tage et dont les plafonds risquent de s’effondrer Ă  n’importe quel moment. Pour sa part la citĂ© des 1001-Logements a eu son quota de problèmes. Les habitants de cette citĂ© souffrent Ă©galement d’un grave problème d’Ă©tanchĂ©itĂ©. L’une des familles, rĂ©sidant au dernier Ă©tage de l’un des immeubles, ne peut mĂŞme pas allumer l’Ă©lectricitĂ© dans la salle de bain pour Ă©viter une catastrophe. Le compteur Ă©lectrique en proie aux masses saute Ă  tout bout de champ mettant en pĂ©ril l’Ă©lectromĂ©nager. « En hiver, on est obligĂ© d’allumer la lampe du salon pour Ă©clairer la salle de bain », nous avoue notre interlocutricee.
Les plafonds de sa salle de bain et de sa cuisine sont dans Ă©tat pitoyable. MĂŞme les rĂ©currents travaux de replatrage et peinture s’avèrent vains dès que la pluie est de retrour. Cette situation dure depuis quatre ans. Autant les familles de Dar El Beida que ceux de Bachdjarrah affirment que « leurs maintes revendications auprès de l’ OPGI sont restĂ©es lettre morte ». Leur appel est ainsi une fois encore lancĂ© en espĂ©rant qu’il trouvera un Ă©cho.

Par : Hassiba Abdallah

L'édition du jour
en PDF
Le Journal en PDF
Archives PDF

El Djadel en PDF
El-Djadel en PDF

Copyright © 2007 Midilibre. All rights reserved.Archives
Conception et réalisation Alstel