Cet établissement, pratiquement achevé, englobe sept ateliers, deux salles spécialisées, six salles de classe, une bibliothèque, un terrain de sports, un bloc internat, un bloc restauration, une aile administration, un bloc infirmerie, des sanitaires et autres dépendances.
Ain-Makhlouf, chef-lieu de daira distant d’une cinquantaine de kilomètres de Guelma, a enregistrĂ© ces dernières annĂ©es un indĂ©niable essor qui hisse cette contrĂ©e de l’AlgĂ©rie profonde rĂ©putĂ©e pour ses intensives cultures cĂ©rĂ©alières, Ă l’avant-garde. Cette commune rurale qui abrite plus de 12.300 âmes a bĂ©nĂ©ficiĂ© de plusieurs projets Ă savoir une unitĂ© de la Protection civile, le siège d’une subdivision de l’hydraulique, deux cents logements RHP, un lycĂ©e, deux collèges, des Ă©coles primaires, des cantines scolaires, un stade, un centre sportif de proximitĂ©, une maison de jeunes, des terrains en matĂ©co, une bibilothèque communale, des logements sociaux Ă caractère locatif, des logements sociaux participatifs, etc. Cette commune peut se targuer d’abriter un centre de formation professionnelle ultra moderne qui n’a rien Ă envier Ă ceux des pays dĂ©veloppĂ©s. Une visite guidĂ©e nous a permis de constater que cet Ă©tablissement, pratiquement achevĂ©, englobe sept ateliers, deux salles spĂ©cialisĂ©es, six salles de classe, une bibliothèque, un terrain de sports, un bloc internat, un bloc restauration, une aile administration, un bloc infirmerie, des sanitaires et autres dĂ©pendances. Conçu pour 300 PF/60 lits, il a consommĂ© une enveloppe de 187 millions de dinars et il a commencĂ© Ă fonctionner le 28 septembre dernier avec un effectif de 187 stagiaires inscrits dans six sections. Le mobilier et les Ă©quipements spĂ©cifiques sont dĂ©jĂ en place. Il est provisoirement gĂ©rĂ© par le directeur de wilaya de la formation professionnelle et ce, dans l’attente de l’affectation d’un directeur et d’un intendant. D’autre part, cette tutelle a le mĂ©rite d’avoir lancĂ© la rĂ©alisation de 45 logements de fonction incessibles destinĂ©s au personnel enseignant. Des bâtiments R+2 abritent des appartements F3 Ă raison de deux par palier et d’une superficie individuelle de 58 m2.
AIN-LARBI, imminente ouverture d’un nouveau lycĂ©e
Le transfert des élèves se fera début décembre
RattachĂ©e Ă la daira de Ain-Makhlouf, distante d’une trentaine de kilomètres du chef-lieu de wilaya , la localitĂ© de Ain-Larbi rĂ©putĂ©e pour son relief montagneux et ses hivers particulièrement rigoureux a reçu samedi dernier la visite du nouveau wali accompagnĂ© du prĂ©sident de l’APW et des directeurs de l’exĂ©cutif. La dĂ©lĂ©gation s’est attardĂ©e au nouveau lycĂ©e type 1.000/300, implantĂ© sur une superficie de 6.700 m2, dans un quartier pĂ©riphĂ©rique de cette commune perchĂ©e Ă plus de 800 mètres d’altitude. Abritant 18 salles de classe, des laboratoires, un restaurant, un bloc cuisines, une administration, sept logements de fonction, une vaste salle de sports , un poste de transformateur Sonelgaz et autres dĂ©pendances, il a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ© par quatre entreprises de travaux publics et a nĂ©cessitĂ© une enveloppe financière de 249 millions de dinars.
Au cours de cette visite de travail et d’inspection, les autoritĂ©s locales ont constatĂ© la mise en marche de la chaudière, du chauffage central, la disponibilitĂ© de l’eau potable, de l’Ă©nergie Ă©lectrique et du gaz naturel. AchevĂ©e Ă 100 %, cette infrastructure Ă©ducative sera opĂ©rationnelle dĂ©but dĂ©cembre prochain puisque les travaux d’amĂ©nagements sont en voie d’achèvement. Actuellement, les lycĂ©ens des deux sexes suivent leurs Ă©tudes dans un ancien collège en prĂ©fabriquĂ© dans des conditions peu agrĂ©ables car les installations sont vĂ©tustes. Le transfert des apprenants est attendu avec impatience car les conditions de travail dans ce nouveau lycĂ©e moderne et spacieux seront assurĂ©ment meilleures. D’autre part, la dĂ©lĂ©gation a suivi avec intĂ©rĂŞt les explications relatives au projet du gazoduc GK3 qui traverse la wilaya de Guelma sur un tronçon de 119 kilomètres, le projet de rĂ©habilitation du CW 123, la prĂ©sentation du projet de rĂ©habilitation de la route reliant l’agglomĂ©ration Nekib Hocine Ă Kef Sebihi sur 2,5 kilomètres, les 20 logements RHP, la nouvelle bibliothèque communale qui a nĂ©cessitĂ© 750 millions de centimes et enfin la prĂ©sentation du projet de zone d’extension touristique Ă Hammam Guerfa.
CIMETIERE CENTRAL
L’anarchie des sĂ©pultures
Les Guelmis se plaignent, Ă juste titre, de l’anarchie qui règne au niveau du cimetière de la ville et ce, faute de rĂ©gisseur censĂ© veiller Ă l’Ă©tat des lieux et au strict respect de la rĂ©glementation. Le cimetière central, implantĂ© au quartier pĂ©riphĂ©rique de Bab Skikda, est Ă prĂ©sent saturĂ© et cette contrainte ne rebute pas les familles qui veulent enterrer leurs proches dans ce site oĂą sont contigus les cimetières de Baghdoucha, Aicha et Khadra.
De nombreux citoyens dĂ©plorent cet Ă©tat de fait et s’Ă©tonnent du silence et de la passivitĂ© des Ă©lus locaux qui ne rĂ©agissent pas Ă ces comportements inadmissibles. En effet, des sĂ©pultures sont parfois endommagĂ©es car les fossoyeurs se permettent d’empiĂ©ter sur ces dernières. Une jeune dame, venue se recueillir sur la tombe de son père, dĂ©cĂ©dĂ© voilĂ Ă peine deux mois, dissimule mal sa colère : « Nous n’avons plus d’espace pour rĂ©citer la fatiha et observer un recueillement». Contrairement aux autres wilayas et mĂ©tropoles, Guelma est Ă la traĂ®ne car les tombes ne sont soumises Ă aucun alignement, c’est une vĂ©ritable anarchie qui y règne. Il n’existe pas d’allĂ©es piĂ©tonnes pour permettre un accès rapide et cette situation est pĂ©nalisante pour les visiteurs qui sont soumis Ă une vĂ©ritable gymnastique pour parvenir Ă la sĂ©pulture du proche. Cette situation est devenu intolĂ©rable et d’aucuns sont rĂ©voltĂ©s : « MĂŞme dĂ©cĂ©dĂ©s, ils sont confrontĂ©s Ă l’exiguité». Des citoyens ont saisi cette opportunitĂ© pour lancer un appel pressant aux Ă©lus de la ville et aux autoritĂ©s locales aux fins de mettre le holĂ Ă cette situation intolĂ©rable. L’affectation d’un rĂ©gisseur est souhaitable pour veiller au respect des morts. Ce dernier dĂ©signera les lieux d’enterrement, tiendra Ă jour le registre qui comportera l’identitĂ© et le carrĂ© du dĂ©funt, comme cela se pratique dans toutes les villes du territoire national.
Pénurie de lait en sachet
Depuis une semaine, la wilaya de Guelma est confrontĂ©e Ă une rupture de livraison de lait en sachet qui pĂ©nalise la qualitĂ© de vie de la population. Selon les commerçants, la laiterie Onalait implantĂ©e Ă Annaba a cessĂ© momentanĂ©ment sa production Ă la suite du manque de matières premières. En effet, nos interlocuteurs nous affirment du manque crucial du lait en poudre et cette crise affecte tout le territoire national. Les propos rassurants des responsables nationaux de ce secteur stratĂ©gique sont dĂ©suets car aucune amĂ©lioration n’est enregistrĂ©e dans la livraison de ce produit de première nĂ©cessitĂ©. Les mĂ©nagères et les pères de famille sont atterrĂ©s car en dĂ©pit d’une tournĂ©e au niveau des magasins d’alimentation gĂ©nĂ©rale, des supĂ©rettes et des centres commerciaux, ils enregistrent le mĂŞme refrain : « Nous n’avons pas Ă©tĂ© servis ! DĂ©solĂ©s !» Toutefois, il est utile de souligner que la mini-laiterie d’un investisseur du secteur privĂ© de la localitĂ© d’El-Fedjoudj, distante de sept kilomètres du chef-lieu de wilaya, fonctionne encore et s’attelle Ă fournir tout de mĂŞme du lait en sachet en petites quantitĂ©s. La distribution au niveau des magasins s’opère dans la cohue car chacun veut ĂŞtre servi et ne pas rentrer bredouille Ă la maison. Cette pĂ©nurie grève le maigre budget familial car Ă dĂ©faut de lait en sachet, il faut impĂ©rativement acheter des boĂ®tes de lait en poudre ou des bouteilles de lait pasteurisĂ©, ce qui est onĂ©reux.