En l’abscence d’activités culturelles, la ville de Souk-Ahras ressemble à un ville morte. Même les semaines culturelles des autres wilayas organisées de temps à autre n’attirent pas la foule à cause du déficit en information. Avec une salle de théatre comme celle de Souk-Ahras (un monument architectural d’une telle beauté, élevé récemment au rang de théatre régional) et une salle des fêtes géante, les activités théâtrales et musicales devraient étre floraissantes, mais l’initiative fait défaut, et cette abscence d’initaitive a mis ces deux infrastructures au chômage ! Pourtant, les associations culturelles se comptent par dizaines. Le seul qui avait, en 2001, tenté de relancer le théâtre à Souk-Ahras, le dramaturge Amriche Ayoub, avait renoncé après quelques mois de travail faute de moyens et… d’encouragement. Actuellement, la salle des fêtes est louée par l’APC pour servir de salle de mariage alors que la salle de théâtre demeure fermée sauf pour organiser des meetings partisans, sans oublier de rappeler que la moitié de ses sièges sont dans un état lamentable.
K. M.