Eh bien voilà ! Nous sommes en plein dedans et de plein pied dans le ghota mondial du football. Enfin de retour parmi les grands de la planète football ! Ce n’est que justice pour le football algérien qui a gambergé d’élimination en élimination, de défaite en défaite pendant presque vingt longues années.C’est, donc, le retour à l’essentiel pour notre football dont le dernier titre majeur reste la coupe d’Afrique des nations remportée en 2010. Aujourd’hui, à la faveur du succès et du magistral coup de pied de Antar Yahia, l’équipe nationale de football est propulsée parmi les meilleures équipes du monde.
Bien évidemment, il fallait être ignorant pour douter des capacités de se surpasser des coéquipiers du vaillant capitaine Yazid Mansouri. Notre optimisme, nous l’avons écrit et signé lors d’une précédente chronique. Mesuré, objectif et avec chiffres et statistiques à l’appui, l’Algérie ne pouvait pas ne pas se qualifier pour le coupe du monde en Afrique du sud. La vieillissante équipe d’Egypte n’était pas à même de lui barrer la route… A la faveur du succès, grâce au football, le pays de Noureddine Morceli et de Hassiba Boulmerka n’est plus en mal de visibilité. C’est le redéploiement, c’est cette force que beaucoup craignent qui (re) fait son retour dans la cour des grands. Grâce, cette fois, au génie de «onze» garçons, baroudeurs à souhait et qui n’ont plus rien à craindre. Et quel impact ! Certes, il y a la qualification au Mondial 2010 qui est déjà acquise. Mais, il reste à capitaliser le plus important qui est de ne pas se contenter juste de notre présence au pays de Nelson Mandela. Le gros du travail a été fait à Gijon, en 1982 grâce à l’œuvre de Madjer, Belloumi, Assad, Zidane, Cerbah, Fergani et les autres. Aller de l’avant, bien se concentrer sur les matchs et, surtout, être prêt le jour «J». On le sait et les futurs adversaires de l’équipe nationale le savent aussi, le groupe de Rabah Saadâne est en phase ascendante. C’est-à-dire qu’il est constamment en progression et que, sûrement, il sera encore plus fort dans six mois. Ils auront beau regarder les matchs contre l’Egypte, la Zambie ou l’Argentine. Une chose est sûre, la Slovénie, l’Angleterre et les Etats-Unis seront face à une équipe plus forte et plus homogène que cella d’aujourd’hui. Et pour Ghazal, Meghni, Belhadj ou Chaouchi, aucun match, aucun adversaire ne peut constituer un défi impossible. Continuer sur cette dynamique de victoire sera l’atout maître de l’Algérie au Mondial 2010 et la clé des succès et victoires à venir pour le football Algérien.
Par : A. S.