Après l’effondrement partiel du toit de sa maison il y a un peu plus d’une année à Tizi N’berber, une famille de 8 membres, dont le père est chômeur, s’est, depuis, retrouvée sans domicile fixe. Les responsables de ladite commune ont mis à sa disposition, jusqu’au mois de juin écoulé, un logement de fonction situé au groupe scolaire de Boursas à Tazrourt. Ce groupe n’a pas été, pour rappel, mis en service depuis sa réalisation en 1996, faute d’effectif. Il sert actuellement de bureaux des associations locales et il y est dispensé des cours d’alphabétisation. Le délai arrivé à terme, le père de famille n’a pas trouvé de solution quant à sa situation. l’APC n’a, pour l’heure, d’autre choix que de prolonger le contrat d’habitation. Le premier magistrat de la commune déclare que ses services sont en en train de négocier avec la famille pour l’aider à reconstruire sa maison : «Nous avons proposé aux sinistrés de signer un accord avec un entrepreneur pour la réhabilitation de la maison dans le cadre du projet de subvention à l’habitat rural. Ce qui leur permettra de retirer des tranches d’argent de la Caisse nationale du logement (C.N.L). On leur a même proposé de leur livrer gratuitement les matériaux de construction, le maçon et la boiserie, sans avoir, pour le moment, un accord final», déclare le P/APC. Nos tentatives de prendre attache avec les sinistrés pour recueillir leur version des faits sont restées vaines. Par ailleurs, on évoque 02 autres cas dans la commune ayant des difficultés à entamer les travaux de construction de leurs demeures. L’APC, après l’accord des concernés, s’est engagée avec des entrepreneurs à démarrer les travaux dans le cadre de la subvention à l’habitat rural.