Ain-Sefra est réputée pour ses forêts luxuriantes, son air pur, sa source qui débite une eau fraiche et limpide, sa quiétude et son climat clément durant la saison estivale. Pendant la saison hivernale, ce site féérique est revêtu d’un manteau blanc de neige.
Perchée à 1.411 mètres d’altitude sur les monts de la Maouna, distante de 24 kilomètres du chef-lieu de wilaya auquel elle est reliée par le CW 162, Ain-Sefra est réputée pour ses forêts luxuriantes, son air pur, sa source qui débite une eau fraiche et limpide, sa quiétude et son climat clément durant la saison estivale. Durant l’ époque coloniale, cette station accueillait, dès le mois de mai, des familles européennes ravies d’évoluer dans un cadre enchanteur et de passer des vacances dans des chalets. Pendant la saison hivernale, ce site féérique est revêtu d’un manteau blanc de neige.
Dès les premières années de l’indépendance, la commune de Guelma avait entamé l’aménagement de cette station en édifiant un centre de vacances qui devait accueillir des centaines d’enfants, en trois sessions, afin de bénéficier des bienfaits de la montagne, notamment les ashmatiques. Hélas, la décennie noire avec ses hordes de terroristes sanguinaires avait mis fin à ce farniente et cette zone était devenue interdite. Depuis plusieurs années, les conditions sécuritaires sont désormais favorables et les fellahs et leurs familles ont regagné leurs terres pour s’adonner aux travaux agricoles et à l’élevage.
Lors des rencontres avec les autorités locales, les représentants de la société civile et du mouvement associatif avaient suggéré la revalorisation de cette station afin d’offrir à la population des loisirs sains et bénéfiques. Dans ce contexte, la commune de Bendjarah, territorialement compétente, a proposé une ZET, Zone d’extension touristique, d’une vingtaine d’hectares, susceptible d’abriter un complexe sportif pour les stages de l’équipe nationale de foot-ball, des clubs évoluant en nationale et régionale, des bungalows pour des séjours de détente, un centre de vacances familial, un sanatorium, un parc d’attractions, une auberge de jeunesse, des restaurants, cafétérias, magasins multi-services, etc. D’autre part, les élus locaux plaident pour la réhabilitation du CW 162 sur une dizaine de kilomètres car ce tronçon routier, en mauvais état, décourage de nombreux automobilistes accompagnés de leurs familles. Le wali et l’APW auraient promis d’inscrire cette opération dans le programme quinquennal 2009-2014.
H. B.