Le commerce informel à Alger est pratiqué essentiellement par les chômeurs, mais il se retrouve investi par des commerçants en herbe, de plus en plus jeunes. L’attrait du gain ou des obligations familiales font que ces enfants, au lieu de profiter pleinement de leurs vacances et de leur droit à l’insousciance se livrent à la pratique de divers commerces. Certains parmi eux le font pour s’offrir le vélo convoité, le téléphone portable que papa ne peut pas leur offrir, alors que beaucoup n’ont pas d’autre choix pour aider à faire bouillir la marmite familiale et faire face aux dépenses de la prochaine rentrée scolaire.
Y. D.