C’est un véritable parcours du combattant que de trouver une aire de stationnement au centre-ville, la ville étant saturée par les embouteillages et les chantiers érigés partout sur la voirie, pour renouveler les réseaux d’assainissement de la ville.
Quelque 20% des automobilistes roulant dans le centre ville, recherchent un stationnement en général, affirme un cadre de la Direction du transport de la wilaya d’Annaba. C’est un véritable parcours du combattant que de trouver une aire de stationnement au centre-ville, la ville étant saturée par les embouteillages et les chantiers érigés partout sur la voirie, pour renouveler les réseaux d’assainissement de la ville ont compliqué davantage la situation» renchérit un élu de l’APC de Annaba. Ce dernier faisant partie du staff chargé de la gestion des routes estime que la seule solution pour résoudre le problème récurrent du stationnement au centre ville, passe inéluctablement par l’impérieuse nécessité de multiplier le nombre de parkings en surface de même que création d’autres sous-terrains. Sinon avertit-il ce sera l’explosion. Métropole de 800.000 âmes, Annaba, 4e ville du pays ne possède en tout et pour tout que 4 parkings privés sous-terrains de capacité moyenne dont 3 sont situés à la périphérie immédiate de la ville. Profitant de la crise de stationnement, les parkings publics loués à des privés, ont multiplié leurs tarifs par 2 en 2008», nous confie-t-on à l’APC de Annaba. Ce qui a fait réagir le maire qui préconise de récupérer ces infrastructures pour, les faire exploiter par les services de la commune après la péremption des contrats avec les privés. En effet de 30 DA, les tarifs sont allègrement passés à 50 et plus dénoncent les usagers. Dans les quartiers isolés, c’est le règne des bandes de jeunes chômeurs qui voir rackettent sans pitié. De toute les façons, la ville doit, à l’instar de ce qui a été fait à Constantine et ailleurs, renforcer davantage le transport en commun à l’intérieur et vers les quartiers et banlieues. Sinon ce sera l’anarchie à outrance ont expliqué dernièrement lors d’une rencontre publique avec le wali, les présidents des associations annabies.