Le Club de presse de Wataniya TĂ©lĂ©com AlgĂ©rie (WTA) a organisĂ© une sympathique virĂ©e Ă Djanet dans le sud algĂ©rien. Un voyage rĂ©servĂ© aux journalistes de presse Ă©crite et de l’audiovisuel afin de dĂ©couvrir les merveilles cachĂ©es de cette rĂ©gion d’AlgĂ©rie qui gagnerait Ă ĂŞtre mĂ©diatisĂ©e.
En effet, l’opĂ©rateur Ă©toilĂ© a organisĂ© une escapade guidĂ©e dans le merveilleux sahara AlgĂ©rien en invitant les journalistes Ă plonger dans l’oasis de Djanet, dans la wilaya d’illizi. SituĂ©e Ă la croisĂ©e des frontières libyennes et nigĂ©riennes, Djanet dĂ©voile des paysages dĂ©sertiques aux multiples facettes: dunes aux teintes orangĂ©es, rochers aux formes ciselĂ©es, massifs montagneux imposants, oasis verdoyantes… Cette terre est aussi la gardienne de la mĂ©moire des hommes grâce aux peintures et gravures rupestres qu’elle prĂ©sente et qui Ă©voquent avec force et beautĂ©, les scènes de la vie de jadis. Dans le but de faire dĂ©couvrir tout ce somptueux lieu de tourisme d’histoire, Nedjma a organisĂ© des circuits aux journalistes en vĂ©hicules tout-terrains vers plusieurs rĂ©gions de Djanet.
Les deux premiers jours ont Ă©tĂ© consacrĂ©s Ă la visite des canyons de la fameuse oasis d’Essendilène, ainsi qu’Ă la visite de Tin Amali. Le groupe dĂ©couvre dans ces endroits un fantastique labyrinthe de murailles rocheuses, de gorges encaissĂ©es et de sable que borde, sur son flanc oriental, un immense plateau monolithique. Chaque pas au cĹ“ur de ce Tassili ouvre un dĂ©cor diffĂ©rent. Les balades Ă©taient encadrĂ©es de Touaregs, autour des paysages les plus spectaculaires de la rĂ©gion.
La troisième journĂ©e de la visite Ă©tait en direction de Tikoubaouine, un endroit paradisiaque avec son grand lac entourĂ© de verdure. Avant l’arrivĂ©e Ă cette belle vue qui s’offre Ă nous, les vĂ©hicules de l’escapade se sont arrĂŞtĂ©s devant le site dit : «Tegharghart». Ici, les milliers d’annĂ©es d’histoire semblent accompagner Ă©ternellement le prĂ©sent grâce Ă des sculptures marquĂ©es sur des pierres et reprĂ©sentant diverses pĂ©riodes historiques.
Le plus inoubliable est incontestablement les sculptures mettant en avant une vache qui pleure. Notre guide nous explique que «l’histoire de la vache qui pleure remonte Ă 10 millions d’annĂ©es». Selon la lĂ©gende, «des nomades visitant la rĂ©gion en pĂ©riode de fertilitĂ© et de pluies, ont Ă©tĂ© Ă©blouis par la beautĂ© de la rĂ©gion se qui les a poussĂ©s Ă s’y installer avec leurs troupeaux de vaches et de moutons. Peut de temps après, la sĂ©cheresse frappe Tikoubaouine et les vaches commencèrent Ă mourir l’une après l’autre». Notre guide poursuit qu’afin d’exprimer la tristesse des vaches, les nomades sculptent sur une grande pierre une vache qui pleure.
Le parc national de Tassili
L’après-midi du dernier jour Ă©tait consacrĂ© Ă quelques achats souvenir ainsi qu’Ă la visite du parc national de Tassili situĂ© au sahara central, Ă environ 2000 km des cĂ´tes mĂ©diterranĂ©ennes, et qui s’Ă©tend sur une superficie de plus de 80 000 km2. l’office du parc, a Ă©tĂ© créé, indique le guide Aicha suite à «un dĂ©cret prĂ©sidentiel en 1972. Dix ans après, soit en 1982, il a Ă©tĂ© classĂ© «Patrimoine National de l’Humanité», par l’organisation des nations unies pour l’Ă©ducation, la science et la culture Unesco. En 1986, poursuit-elle, le Parc national du Tassili a Ă©tĂ© admis dans le rĂ©seau du MAB (Man And Biosphère) en qualitĂ© de rĂ©serve de l’homme et de la biosphère. Elle contient toutefois une zone humide classĂ©e site «Ramsar» en 2001.
Lors de la dernière soirĂ©e Ă l’oasis de Djanet, Nedjma a rendu hommage s,ous une belle khaima, au grand artiste de la chanson targuie, le dĂ©funt Athmane Bali.
Nedjma honore la mĂ©moire de l’artiste Athmane Bali
Son fils, prĂ©sent Ă cette occasion a reçu une distinction en l’honneur et la mĂ©moire de son père. Par le biais de cette louable initiative, l’opĂ©rateur Ă©toilĂ© veut rappeler son encrage culturel AlgĂ©rien. «Athmane Bali est un des doyens de la chanson targuie, grâce Ă son talent, il a fait connaĂ®tre notre culture et traditions Ă l’Ă©chelle internationale», a dĂ©clarĂ© M Ramdane Djezairi, directeur de communication au sein de WTA avant d’ajouter : «Nous espĂ©rons que le fils de Bali suivra le mĂŞme chemin que son père et reprĂ©sentera l’AlgĂ©rie dans les plus grandes manifestations de par le monde».
Notons, enfin, que les soirĂ©es de cette visite touristique ont Ă©tĂ© animĂ©es par des groupes musicaux locaux, pour le plus grand bonheur des journalistes, qui ont savourĂ© les ondes magiques des chansons targuie et sahraouie. Bravo Ă Nedjma pour cette louable initiative et Ă l’annĂ©e prochaine pour une autre destination «étoilĂ©e».