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Tourisme
Nedjma ouvre les portes de Djanet aux journalistes
15 Mars 2009

Le Club de presse de Wataniya Télécom Algérie (WTA) a organisé une sympathique virée à Djanet dans le sud algérien. Un voyage réservé aux journalistes de presse écrite et de l’audiovisuel afin de découvrir les merveilles cachées de cette région d’Algérie qui gagnerait à être médiatisée.

En effet, l’opérateur étoilé a organisé une escapade guidée dans le merveilleux sahara Algérien en invitant les journalistes à plonger dans l’oasis de Djanet, dans la wilaya d’illizi. Située à la croisée des frontières libyennes et nigériennes, Djanet dévoile des paysages désertiques aux multiples facettes: dunes aux teintes orangées, rochers aux formes ciselées, massifs montagneux imposants, oasis verdoyantes… Cette terre est aussi la gardienne de la mémoire des hommes grâce aux peintures et gravures rupestres qu’elle présente et qui évoquent avec force et beauté, les scènes de la vie de jadis. Dans le but de faire découvrir tout ce somptueux lieu de tourisme d’histoire, Nedjma a organisé des circuits aux journalistes en véhicules tout-terrains vers plusieurs régions de Djanet.
Les deux premiers jours ont été consacrés à la visite des canyons de la fameuse oasis d’Essendilène, ainsi qu’à la visite de Tin Amali. Le groupe découvre dans ces endroits un fantastique labyrinthe de murailles rocheuses, de gorges encaissées et de sable que borde, sur son flanc oriental, un immense plateau monolithique. Chaque pas au cœur de ce Tassili ouvre un décor différent. Les balades étaient encadrées de Touaregs, autour des paysages les plus spectaculaires de la région.
La troisième journée de la visite était en direction de Tikoubaouine, un endroit paradisiaque avec son grand lac entouré de verdure. Avant l’arrivée à cette belle vue qui s’offre à nous, les véhicules de l’escapade se sont arrêtés devant le site dit : «Tegharghart». Ici, les milliers d’années d’histoire semblent accompagner éternellement le présent grâce à des sculptures marquées sur des pierres et représentant diverses périodes historiques.
Le plus inoubliable est incontestablement les sculptures mettant en avant une vache qui pleure. Notre guide nous explique que «l’histoire de la vache qui pleure remonte à 10 millions d’années». Selon la légende, «des nomades visitant la région en période de fertilité et de pluies, ont été éblouis par la beauté de la région se qui les a poussés à s’y installer avec leurs troupeaux de vaches et de moutons. Peut de temps après, la sécheresse frappe Tikoubaouine et les vaches commencèrent à mourir l’une après l’autre». Notre guide poursuit qu’afin d’exprimer la tristesse des vaches, les nomades sculptent sur une grande pierre une vache qui pleure.

Le parc national de Tassili
L’après-midi du dernier jour était consacré à quelques achats souvenir ainsi qu’à la visite du parc national de Tassili situé au sahara central, à environ 2000 km des côtes méditerranéennes, et qui s’étend sur une superficie de plus de 80 000 km2. l’office du parc, a été créé, indique le guide Aicha suite à «un décret présidentiel en 1972. Dix ans après, soit en 1982, il a été classé «Patrimoine National de l’Humanité», par l’organisation des nations unies pour l’éducation, la science et la culture Unesco. En 1986, poursuit-elle, le Parc national du Tassili a été admis dans le réseau du MAB (Man And Biosphère) en qualité de réserve de l’homme et de la biosphère. Elle contient toutefois une zone humide classée site «Ramsar» en 2001.
Lors de la dernière soirée à l’oasis de Djanet, Nedjma a rendu hommage s,ous une belle khaima, au grand artiste de la chanson targuie, le défunt Athmane Bali.

Nedjma honore la mémoire de l’artiste Athmane Bali
Son fils, présent à cette occasion a reçu une distinction en l’honneur et la mémoire de son père. Par le biais de cette louable initiative, l’opérateur étoilé veut rappeler son encrage culturel Algérien. «Athmane Bali est un des doyens de la chanson targuie, grâce à son talent, il a fait connaître notre culture et traditions à l’échelle internationale», a déclaré M Ramdane Djezairi, directeur de communication au sein de WTA avant d’ajouter : «Nous espérons que le fils de Bali suivra le même chemin que son père et représentera l’Algérie dans les plus grandes manifestations de par le monde».
Notons, enfin, que les soirées de cette visite touristique ont été animées par des groupes musicaux locaux, pour le plus grand bonheur des journalistes, qui ont savouré les ondes magiques des chansons targuie et sahraouie. Bravo à Nedjma pour cette louable initiative et à l’année prochaine pour une autre destination «étoilée».


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