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Massinissa le plus célèbre roi berbère de l’antiquité
Fils de Gaïa, roi de Numidie, Massinissa fut élevé à Carthage et fiancé à Sophonisbe, fille d’Hasdrubal.
La Numidie était alors divisée en deux parties, la Massylie où régnait Gaïa et la Massaésylie, possédée par Syphax, l’allié des romains.
Massinissa conduisit son armée victorieuse en Espagne où il contribua aux succès des armées carthaginoises. La générosité de renvoyer son neveu prisonnier des romains, sans rançon, et le mariage de son ancienne fiancée Sophonisbe avec Syphax qui se rangeait sous le drapeau de Carthage.
Massinissa devint alors l’allié le plus fidèle des romains, il contribua avec sa cavalerie à la victoire du général romain Scipion sur Syphax en 203 av. JC et s’empara de la capitale de Syphax.
Pour répondre aux prières de son ancienne fiancée Sophonisbe et épouse de son rival, il lui remit du poison qu’elle se hâta d’avaler pour éviter les humiliations qui l’attendaient à Rome.
Il se distingua un an plus tard, 202 av. JC5, dans la bataille de Zama où sa cavalerie fit un carnage dans les rangs de Hannibal. Rome le reconnaît comme roi unique de Numidie. Massinissa unifie le royaume de Numidie et fonde un Etat puissant.
Il eut plusieurs épouses et un nombre considérable d’enfants, dont quarante-trois mâles. La plupart disparut avant lui mais il en resta quelques-uns, à sa mort.
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ÇA S´EST PASSÉ CE JOUR
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1955 :La reine DS
La première voiture à direction assistée et à suspension hydropneumatique dotée de freins hydraulique et d’une boite à vitesses semi-automatique voit le jour. On en rêvait, Citroen l’a fait. Le DS est la voiture qui aura révolutionné l’industrie automobile. Dessinée par l’Italien Flumignio Bertoni, sa ligne futuriste aux lignes aérodynamiques donnait dajà un coup de vieux aux autres modèles comma le traction, ou la frégate des années 50. Elle devint très vite la voitures des chefs d’Etat. On se rappelle que Ben Bella et Boumédienne recevaient en DS noire. A Alger, il existe encore des amoureux de la DS qui ne la revendraient pas pour la plus bellesdes Golf TDI.
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1998 :Famine au Soudan
Accusé de soutenir le terrorisme islamiste, le Soudan est déjà frappé d’un embargo américain. La guerre de sécession au Sud, qui dure depuis des années déjà, dérègle les récoltes et bloque l’agriculture.
Le Soudan tombe sous la famine. Et comme toujours, l’aide humanitaire a beaucoup de mal à nourrir les civils affamés. Le Soudan offrait en cette année 1998, à deux ans du troisième millénaire, l‘image d’enfants qui voient mourir de faim leurs parents et s’apprêtent à les rejoindre dans des tombes de poussière.
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LE CARNET DU MIDI
PAR CARNETDUMIDI@LEMIDI-DZ.COM
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1909 :Belkacem Radjef
Belkacem Radjef est né à Larba Nath Iraten (ex-Fort National). Homme politique algérien, ce fut un militant indépendantiste durant la guerre d’Algérie. Il a passé 32 ans de sa vie à combattre le colonialisme français et à militer pour l’indépendance de l’Algérie.
Dès 1930 Belkacem Radjef rejoint le premier mouvement indépendantiste algérien créé en France l’Étoile nord africaine (ENA). Le 28 mai 1933, une assemblée générale secrète se tient et élit Messali Hadj, président, Amar Imache, secrétaire général, Belkacem Radjef, trésorier général, et désigne Si Djilani comme directeur du périodique El-Ouma («La Nation») dont Imache sera rédacteur en chef. La double appartenance avec le Parti communiste est interdite. Radjef garde son poste de trésorier lorsque l’ENA est remplacé par le Parti du peuple algérien en 1937. En 1938, Radjef fait un voyage clandestin en Allemagne pour «discuter de nos positions politiques respectives en cas de guerre», mais aucune suite n’est donnée à ce sondage. Durant la Seconde Guerre mondiale, Belkacem Radjef, avec d’autres indépendantistes algériens, pour tenter de faire avancer la cause de l’Algérie, se rapproche du Rassemblement national populaire (parti collaborationiste dirigé par Marcel Déat, 1940-1944), ayant la France comme ennemie commun. Après l’armistice, les Allemands l’autorisent à faire une émission en kabyle à Radio-Paris. Les relations seront terminées un an plus tard. En 1946, le PPA est suivi par le Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques (MTLD) en Algérie. Au début de la guerre d’Algérie, en 1954, les diverses associations du même type se regroupent pour créer le Front de libération nationale dont il devient membre de l’organisation centrale de 1956 jusqu’à l’indépendance de l’Algérie en 1962. Il rejoint alors pour un temps le nouveau gouvernement algérien comme chargé de mission au ministère du Travail et des Affaires Sociales de l’époque (Bachir Boumaza). Il se consacre surtout à l’Association du Secours National Algérien qu’il fonde à la même époque et dont le but est de nourrir, éduquer et sortir de la rue tous les petits cireurs de chaussures et les jeunes laissés pour compte de l’époque coloniale. Il partira à la retraite en 1978 et vécut à Alger jusqu’à son décès en 1989.
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1941 :Plácido Domingo
Plácido Domingo est un chanteur d’opéra et chef d’orchestre, né ce jour à Madrid (Espagne), Il est le fils de Pepita Embil la Reine de la Zarzuela, et de Placido Domingo Ferrer également chanteur de Zarzuela. Domingo a une voix de ténor et chante en italien, français, allemand, espagnol, anglais et russe. C’est l’un des chanteurs d’opéra les plus célèbres de ces trente dernières années. Il a fait ses débuts dans La Traviata de Verdi en 1959. Artiste complet, il est devenu aussi chef d’orchestre ayant connu un immense succès avec Carmen pour l’ouverture de l’Exposition universelle de Séville en 1992. Domingo a défendu plus de 120 rôles différents à l’opéra. Il a collaboré au projet «Les Trois Ténors» avec José Carreras et Luciano Pavarotti.
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