Certains prêches donnés dans les mosquées de la République en ce vendredi, premier jour de jeûne, rappellent, du moins pour une bonne partie de fidèles, une époque qu’ils croyaient irrémédiablement révolue. Au lieu de prêcher la bonne parole et d’appeler les croyants à la tolérance, à l’amour et l’entraide, comme nous l’enseigne notre sainte religion, ces imams d’un autre âge, payés gracieusement par les deniers publics, ne font qu’attiser les feux de la fitna. Pourtant l’utilisation du minbar à des fins autres que celles qui lui sont assignés sont strictement interdites… sur papier.