Le cinéma algérien connaît une "nouvelle dynamique" a estimé la cinéaste Yasmine Chouikh. Cette dernière affirmera que "le cinéma algérien, après une période de quasi disparition, reprend son souffle, grâce aux aides financières et matérielles accordées par le ministère de la Culture et les autres instances du cinéma nationales ainsi que les pouvoirs locaux dans certaines wilayas du pays". Pour Yasmine Chouikh, ces aides doivent être suivies d’un renforcement des infrastructures cinématographiques, notamment par l’ouverture de salles de cinéma à travers le pays, pour permettre au public la découverte des œuvres réalisées, qui, a-t-elle regretté, "ne sont malheureusement projetées que dans les salles de certaines villes du pays".