En Grande-Bretagne, le jeûne a été utilisé par plusieurs centres de santé pour réduire le taux de tabagisme, notamment parmi les personnes d’origine africaine et asiatique.
Le professeur Nomani souligne cependant qu’il existe des choix pour lesquels on peut opter pour que la pratique du jeûne se fasse de manière plus saine.
Des études scientifiques démontrent qu’il y a des gens qui mangent trop durant le Ramadhan, ce qui est un phénomène contradictoire avec l’essence même de ce mois sacré, regrette-t-il, ajoutant que ces études montrent que des problèmes de santé peuvent résulter d’un sur-régime alimentaire ou d’un régime mal équilibré.
«Le corps humain dispose de mécanismes régulateurs qui s’activent durant le jeûne, et par conséquent on n’a pas besoin de trop manger pour fournir à notre corps les nutriments dont il a besoin», fait-il remarquer, soulignant que des études scientifiques ont montré que notre corps puise dans les réserves de graisses stockées pour fonctionner normalement pendant la période du jeûne.
Et d’ajouter que d’autres études ont établi que le métabolisme de base de la personne qui jeûne baisse durant le Ramadhan, concluant ainsi qu’on peut être actif et en bonne santé durant cette période tout en ayant un régime alimentaire moins riche que d’habitude mais équilibré en terme de nutriments.