Vingt (20) sélections africaines dont l’Algérie, scindées en cinq groupes de quatre, aborderont ce week-end la première journée des qualifications jumelées de la Coupe du Monde et la Coupe d’Afrique des nations 2010, de football. Il faudra attendre le 14 novembre au soir pour connaître les noms des cinq équipes qui rejoindront l’Afrique du Sud, qualifiée en sa qualité de pays organisateur à la Coupe du monde 2010 et les quinze équipes qui disputeront en Angola, la 27e Coupe d’Afrique des Nations. Les Verts de Rabah Saâdane rêvent de disputer le Mondial sud-africain, vingt quatre ans après leur dernière participation à la Coupe du Monde 1986 au Mexique. La confrontation face à l’Egypte s’annonce palpitante et très chaude. Dans le groupe A, on attend un duel entre le Cameroun et le Maroc. Ce qui doit faire sourire le Togo qui, en 2006, avait balayé tous les pronostics qui le condamnaient à la quatrième place d’une poule qui réunissait, le Sénégal, le Mali et la Zambie. Dans le groupe B, le Nigeria sera une fois encore le gros favori, mais la Tunisie ne l’entend pas de cette oreille, elle qui était le seul ancien de la bande des cinq présents en Allemagne, il y trois ans. Dans le groupe D, le Ghana part quelques peu avantagé, mais rien n’est sûr. Le Mali qui est passé à côté de ses matches en 2006, ne désespère pas accrocher cette fois le bon wagon. Le Bénin possède des atouts sérieux et le Soudan est toujours difficile à manoeuvrer devant son public. Enfin, dans le groupe E, la Côte d’Ivoire saura-t-elle éviter les pièges de Blantyre, Ouagadougou et Conakry ? La compétition s’annonce ouverte et très dure. Les six rencontres disputées par chaque équipe vont s’étaler sur sept mois et demi: une journée fin mars, deux autres en juin, la quatrième en septembre, la cinquième en octobre et la dernière mi-novembre. Sur une telle durée, il n’est pas possible de faire des calculs, d’autant que ceux qui perdront rapidement leurs illusions mondialistes mettront tout en oeuvre pour décrocher leur qualification pour la CAN. Conséquence: il n’y aura pas de match facile.