Le Midi Libre - Chronique judiciaire - Une dispute tourne au drame
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Edition du 8 Septembre 2008



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Une dispute tourne au drame
8 Septembre 2008

Pourtant tout a bien commencé par une belle histoire d’amour qui a réuni Sid-Ali et Radia. Deux jeunes gens épris l’un de l’autre et on fini par couronner cette relation par le mariage. Un mariage et une union où l’entente et l’amour régnaient nuit et jour.
Le bonheur du couple sera plus grand quand le médecin annonce à Radia qu’elle était enceinte. Après neuf mois de grossesse, Radia donne naissance à un superbe bébé qu’elle appellera Nazim .
Et les jours heureux continuent à couler, jusqu’à ce maudit jour où Radia est sorti avec son premier amour. Sid-Ali l’a vue de loin. Une fois sa femme rentrée, il lui demande des explications. Cette dernière lui a tout dit. «C’est mon premier amour , et je l’aime à la folie.»
Sid-Ali entre dans une profonde crise de nerfs.
Voilà pourquoi Sid-Ali a décidé de faire payer sa trahison de la manière la plus cruelle qui soit. Ce jour là, il court vers la cuisine et s’arme d’un couteau et à peine son épouse se retourne t-elle qu’elle reçoit un violent coup de couteau au niveau du dos juqu’à ce que mort s’ensuive. Devant la cour criminelle d’Alger , le mois de juillet 2008, à la barre, la mère de la victime perd connaissance. Alors, que l’accusé jure par tous les saints de la terre, qu’en tuant sa femme qu’il aimait pourtant et respectait, jamais aucune intention de lui ôter la vie, mais il dit avoir commis cet acte iiréparable sous l’action de la colère. ‘’Elle m’a trahie’’ dit-il.
Le représentant du ministère public, après un bref rappel des faits, désigne Sid-Ali comme étant un monstre contre qui il requiert la perpétuité.
L’avocat de la défense lui succède et présente une requête au président, quant à une éventuelle déqualification des faits, d’homicide volontaire, en coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner. «Mon mandant n’a jamais eu la moindre intention d’éliminer sa femme. Je demande à la Cour d’accorder les circonstances atténuante.
A la fin des délibérations, la Cour déqualifie les faits, accorde les circonstance atténuantes et condamne Sid Ali à 15 ans de réclusion criminelle.

Par : A. Ferrag

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